09.01.2007
Racine ? Non Cubik...
Je ne sais pas ce qui m'a pris. Vraiment, je ne sais pas.
Depuis que l'homme a disparu sur Terre, les temps sont pourtant durs. Enfin, plus assez.
Dire qu'on en riait dans le temps. Je me rappelle encore cette vieille blague: "Comment se sentiraient les femmes si elles étaient seules au monde? Heureuses, très heureuses... puis rares, très rares".
Depuis la grande épidémie masculine, les rares survivants ont été pompés jusqu'à leur dernière goutte, avant de rendre leur dernier souffle. Certains ont même fini en carpaccio dans l'estomac de certaines nymphos rendues un peu folles par l'événement.
Enfin bon, ça a quand même quelques avantages. Depuis, on peut traîner en pyjama toute la journée, la gueule en vrac, avec des poils aux pattes lourds comme des boulets et la moustache écrue par le soleil.
Et là, comme une conne, je ne sais pas ce qui m'a pris. Je vois débouler de la rue de la volaille le St Graal du nouveau monde ovarien. Un homme, un vrai, nu, avec du poil sur les seins et des reproducteurs plein les bourses. Equipé d'un bazooka de compet' comme on en rêve plus, en plus. Les bourses et la vie, en somme.
Viens par là, mon poulet. Je vais te donner un peu de gingembre, ça te fera oublier mes varices et mon gros cul. Et là, il m'a dit qu'il s'appelait Arthur. Et là, c'est le drame. Un vieux réflexe conditionné de TF1 me fait fermer la boite à sucre dans laquelle je garde mes sachets d'infusion d'un geste violent.
Effectivement, c'est bien un bazooka pour la taille, mais pas pour la résistance aux chocs.
Désolé Marise, votre boite ne contenait qu'un gland.
Peut-être une prochaine fois.
Cubik
18:40 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
02.08.2006
Deux-en-un
Je ne sais pas ce qui m'a pris. Vraiment, je ne sais pas.
J'étais chez Arthur, comme tous les mercredis, à mater un film avant d'aller dormir. Peut-être que c'était d'avoir déjà vu trop de fois les Monty Pythons et leur quête du Graal - pourtant Dieu sait que j'aime ça -, mais j'avais la tête ailleurs, et je regardais distraitement le nouveau t-shirt d'Arthur, qui lui servait de pyjama : un flic enrhumé avec ce slogan "Pas de crainte de la grippe aviaire à la rue de la Volaille". Je lui aurais bien demandé s'il y avait une suite dans le dos qui aurait expliqué le gag, mais j'avais un peu peur de passer pour un boulet, alors j'ai renoncé en me disant que j'aurais bien l'occasion de regarder plus tard. C'est quand mon regard se porta plus bas que je vis que son bas de training était aussi nouveau, et sans doute plus moulant ; à moins qu'il ne s'agisse bêtement des effets de son infusion au gingembre, mais je n'y croyais pas trop.
Et là, mon esprit s'est emballé. A le voir les joues si rouges qu'on aurait dit qu'il s'était flanqué deux tranches de carpaccio sur le visage, et cette petite goutte de sueur qui perlait sur son front, je me disais qu'il ne pouvait qu'avoir les mêmes idées que moi derrière la tête. Alors je lui ai sauté dessus, comme tiré par un bazooka. Eh bien je n'aurais pas dû, car il se trouvait que ce pauvre Arthur était simplement malade, et non un peu échauffé... d'où le t-shirt qu'on lui avait offert ce matin ironiquement.
Ah, non, je ne sais pas ce qui m'a pris, vraiment. Mais Arthur, lui, il sait maintenant qui voudrait le prendre.
07:18 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.07.2006
Attention, cette fille est *folle*
Je ne sais pas ce qui m'a pris, vraiment je ne sais pas. (Je sais, je l'ai piqué à l'autre thème, et alors ?)
Je reprends donc (puisqu'on m'a interrompue) (pour rien).
Je ne sais pas ce qui m'a pris, vraiment je ne sais pas, quand j'ai vu Arthur et son gras hâle (siiii ! ça compte !), je me suis demandé si son bout laid était bronzé aussi. (çuilà aussi y compte : et de 2). A vrai dire, je n'ai jamais vu son appendice (son bazooka ? euh, vous voulez dire sa brindille sûrement ?), mais quand vous voyez sa tronche, vous pouvez être sûrs que le reste est assorti (mais surtout pas à sortir !).
Arthur, c'est mon beauf. Il est calculateur et froid (car pas chaud...) (siii ça compte ! c'est moi qui décide) (et de 5 donc). Bon, si vous insistez vraiment, *autre version* : Arthur c'est mon beauf. (pas mon boeuf hein ! Il ferait pas un bon carpaccio) (ah j'avais prévenu, c'est la version "propre sur elle") (vous regrettez hein ?) (ben fallait y penser avant). Mon père ne l'aime pas beaucoup parce qu'il est toujours en train de se plaindre. Quand c'est le cas, ça fuse : " Il m'énerve quand il geint le gendre" (haaaaan ! si je me l'accorde aussi çuilà ! et non ! c'est pas tiré par les cheveux) (soyez pas inconvenants, je suis chauve) (où ça un con qui vient ?) (tssss).
Bref, l'autre jour, j'étais tranquille en train de me dorer au soleil au bord de la piscine, en pyjama (oooh, vous allez arrêter hein ! c'est MON histoire !) en PYJAMA donc, (n'en déplaise), en train de lire un bon Picsou, quand j'ai vu mon beauf arriver en courant (bien qu'il ne soit pas une lumière), m'enjamber d'un saut, dans l'intention (je pense) de se fendre d'un plongeon dans l'eau pour remonter l'air de rien une rose entre les dents (serrée entre ses dents jaunes) (pour m'impressionner). Mais... si les intentions n'étaient pas des intentions, on ne les appellerait pas des intentions hein... Après m'avoir enjambée, son pied a heurté une goutte de sa propre sueur (perlant en permanence de son gros front hâlé) (si si, en permanence... même en hiver) (en i bleu aussi) (non, pas en i gloo) (ben gloo c'est pas une couleur, c'est le bruit que mon beauf a fait, en bis repetitae, quand il s'est passé ce que vous allez lire maintenant :) et s'est rétamé la tronche sur la tranche acérée de la piscine, (ben oui, y a des tranches dont on se sert, et puis y a celles que l'on serre. Là c'est une tranche à serrer. voilà) (et comme c'est moi qui décide...)
Bref, il s'est rétamé et a coulé à pic. Quand il est remonté (ben non, il n'est pas Maure :-§ ), avec sa crête ensanglantée de part et d'autre de son crâne ouvert du front au cou, il avait plus l'allure d'un poulet plumé que de l'homme de l'ultra-brite, enfin quand je dis poulet plumé, un poulet que même à la rue de la volaille y z'en auraient pas voulu ! (remarque, avec sa virilité, l'auraient à la rigueur accueilli rue de la folle... (aïe...) (c'est en Alsace.) (nan... en fait, pas de "aïe" derrière rue de la folle... parce que là ça fait pas trop mâle, justement) (Oh ben j'y suis pour rillein si vous suivez pas hein !).
RE BREF, je suis sûre qu'il avait tout calculé, parce qu'après ça, ma soeur était à ses petits (t)soins (tsoins) : "Mon chéri, qu'est-ce qui te ferait plaie sire ?" Et vas-y que je sers le pacha (pacha, puisque plutôt porc comme animal, voyez ?) (Rho oui, poulet aussi ; disons entre le porc et le poulet plumé... ok ?) (Je sais faire des compromis aussi !)
Re re bref, moi, après tout ça, j'ai décidé d'arrêter de me faire bronzer le pyjama, et je me suis retirée dans mon cabinet particulier (non, pas les chiottes, se retirer dans son cabinet, on lit ça chez les auteurs du 19ème, ça fait bien je trouve) (du 19è siècle, pas du 19è arrondissement bien sûr).
Re re re bref, j'ai filé dans ma chambre, j'ai sorti mon cahier secret, celui à qui je confie les bons moments de la vie (comme celui qui venait d'arriver), et j'y ai couché l'histoire d'Arthur, faisant décocter les mots jusqu'à obtenir... une infusion de vers vains (on dit un vers... alors la vers vaine, c'est une grave faute de français.) (Si, une GRAVE). (Aussi grave que mon histoire à deux bals (m'en fous, je danse comme un pied.) (Et quand on pense qu'il en faut 12 pour se faire un Alex en train... chuis pas là de danser dans le TGV avec un nomme)
FIN. (fin de fini, pas fin de finesse... on aura con pris !)
Parchemine (n'essaie pas de cliquer, y'a pas de lien à c'qui parait)
12:36 Publié dans THEME-A-1 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


